frende
Close
Close

Ali Cöcel est le lauréat du prix de la montagne SEF.Niesen

Les fondateurs du SEF Stefan Linder et Peter Stähli ont attribué le prix de la montagne Niesen 2018 au jeune entrepreneur Ali Cöcel. A 24 ans, il est propriétaire et directeur de la société Top Menage Cöcel GmbH, qui compte 76 employés et a déjà repris deux autres entreprises. Dans son éloge, Peter Stähli a souligné que «tu as vraiment pris des risques, tu as montré une grande persévérance et fait preuve d’une orientation client sans cesse excellente».

Nachwuchsunternehmer im Boot Camp

Auf dem Brünig lernen momentan 30 ausgewählte Jugendliche zwischen 16 und 22 Jahren – die «SEF Next Gen» momentan das harte Leben als Unternehmer kennen. Am SEF berichteten zwei der unternehmerischen Nachwuchshoffnungen von ihren Erfahrungen im dem ersten Entrepreneurial Boot Camp des SEF. Wenig Schlaf, Pitches vor gestandenen CEOs, das aufwändige Ausarbeiten von Konzepten und weitere Challenges konnten sie bisher nicht abschrecken. «Wir sind sicher in einer anderen, wohlbehüteteren Welt aufgewachsen als die ältere Unternehmergeneration, aber letztlich wollen auch wir unsere Ideen umsetzen und mit unseren Projekten eine Beitrag an die Gesellschaft leisten», sagte der 18-jährige Gymnasiast Linus Fivian auf der SEF-Bühne. René Schudel, Koch, Unternehmer und Mentor der Nachwuchsunternehmer, gab seinen Schützlingen folgenden Rat mit auf den Weg: «Ein Unternehmen aufbauen bedeutet schlussendlich einfach ‚chrampfen’.»

L.E.S.S., Topadur Pharma et FAIRTIQ sont les lauréats des SEF.Awards

Dans la catégorie production / industrie, le trophée convoité revient à l’entreprise romande L.E.S.S. SA de Yann Tissot. Comme mentionné de Roger Wüthrich-Hasenböhler de Swisscom dans l’éloge du lauréat, «avec son innovation révolutionnaire, L.E.S.S. a déjà su convaincre certains des principaux acteurs du marché, notamment dans l’industrie automobile, ce qui assure l’avenir de cette jeune entreprise.»

Le SEF.Award dans la catégorie hightech / biotech a été décroché par la start-up Topadur Pharma AG de Schlieren, dans le canton de Zurich. Comme l’a expliqué Marcel Widrig de PwC en justification de cette décision, «Topadur s’attaque à un problème important d’envergure mondiale. L’entreprise a le potentiel d’éviter une amputation à plus d’un million de personnes».

Dans la catégorie services, le SEF.Award a été décerné à FAIRTIQ AG. «En l’espace de très peu de temps, FAIRTIQ a connu une croissance impressionnante et a déjà conclu plusieurs partenariats stratégiques importants», a relevé Alain Conte d’UBS au sujet de la start-up bernoise.

«Querdenker sind Innovatoren, nicht Querulanten»

In seinem Eröffnungsreferat am 20. SEF unterstrich Bundespräsident Alain Berset die lange Innovationstradition der Schweiz. «Wir waren das zweite Land weltweit, das sich im 19. Jarhundert industrialisierte», so der 46-jährige Fribourger. Unsere stabilen politischen Verhältnisse seien der ideale Nährboden für Unternehmer, und in der Schweiz gebe es auch viele kreative und kompetente Menschen. Allerdings würden diese oft gebremst. «In der Schweiz wird man zu schnell vom Querdenker zum Querulanten.» Der Kulturwandel hin zu mehr Risikofreudigkeit müsse deshalb weiter vorangetrieben werden.

Aus urheberrechtlichen Gründen darf die Aufzeichnung des Auftrittes nicht publiziert werden.

Développer une vision alternative

L’ancien ministre des Affaires étrangères américain John F. Kerry est un critique résolu de Trump. Mais il ne souhaite pas perdre son temps au SEF à parler de «lui». «Il s’agit de nous remémorer nos valeurs et de développer notre propre vision alternative de l’avenir», a affirmé l’hôte de marque du SEF dans un entretien d’une heure avec Susanne Willig et Urs Gredig. Avec ses 74 ans, il est un enfant de la guerre froide. Il estime qu’il est nécessaire de se remettre à l’esprit les leçons de l’histoire et de collaborer au plan international pour garantir que les horreurs du passé ne se répètent pas. La résiliation de l’accord nucléaire avec l’Iran représente un pas désastreux dans la fausse direction pour le gouvernement américain. «L’Occident est revenu sur sa parole et en perd ainsi sa légitimité.»

Par ailleurs, Kerry a souligné que l’accord sur le climat de Paris conclu par 160 pays fixe une orientation commune à l’échelon mondial, malgré la marche arrière amorcée là aussi par le gouvernement américain. L’accord constitue un appel, au secteur privé notamment, d’investir dans des technologies durables et d’en retirer ainsi un gain d’argent considérable. Après tout, la majorité des Américains continue de soutenir les objectifs climatiques de Paris.

Une aide à l’entrepreneuriat plutôt qu’au développement Dans le cadre du SEF, l’entrepreneuse éthiopienne Bethlehem Tilahun Alemu a raconté comment et pourquoi elle est parvenue à s’imposer comme l’une des entrepreneuses les plus prolifiques en Afrique. «Enfant déjà, je me rendais compte de tout le talent artisanal et de la créativité inexploités dans mon quartier. C’est ces ressources que j’ai souhaité faire jouer en créant soleRebels en 2005», explique la jeune femme de 38 ans. Aujourd’hui, la petite manufacture de chaussures qui comptait cinq employés à ses débuts est devenue une grande marque, qui affiche l’une des plus fortes croissances de son secteur dans le monde. Fabriquées à partir de matériaux recyclés et selon des normes sociales très strictes, les chaussures SoleRebels sont vendues en ligne et expédiées dans le monde entier. Récemment, Bethlehem Tilahun Alemu s’est également lancée dans le commerce du café, créant 600 emplois. Elle a l’intention de pouvoir prochainement importer aussi ses produits en Suisse. Sa conviction, qu’elle a partagée avec les participants du SEF: «Il vaut mieux soutenir de petites entreprises, comme la mienne, que de distribuer des aides au développement.»

Des jardins harmonieux d’un seul tenant

A l’occasion du SEF, Enzo Enea, paysagiste de renom international primé à maintes reprises, expose sa philosophie: «un jardin est un espace contemplatif qui existe pour qu’on en jouisse. Sa conception est dictée par son emplacement, et une décoration excessive dérange.» Dans son entretien avec Susanne Wille, ce dirigeant d’une PME de 200 collaborateurs explique pourquoi il transplante souvent des arbres dans le cadre de ses projets, pourquoi il apprécie le système de formation en alternance de la Suisse ainsi que les avantages qu’offre aux clients sa production intégrée d’un seul tenant.

Aus urheberrechtlichen Gründen darf die Aufzeichnung des Auftrittes nicht publiziert werden.

«Les jeunes Chinois vont changer bien des choses»

«Le potentiel de la Chine est loin d’être épuisé, même si la croissance économique a quelque peu ralenti ces derniers temps», a souligné Keyu Jin dans son discours au SEF 2018. «Il faut se rappeler que la Chine était une économie planifiée dont l’ouverture n’a commencé qu’en 1978», poursuit cette professeure de la London School of Economics, elle-même originaire de l’Empire du Milieu. En cette courte période, le pays s’est transformé en une économie hautement innovante qui ne se contente plus de copier. Et les plus profonds changements sont encore à venir. «Dans une décennie environ, la jeune génération reprendra les rennes en Chine. Ces personnes ont une mentalité toute différente de celle de leurs parents. Elles consomment volontiers, et beaucoup d’entre elles ont étudié à l’étranger.» Ceci ne manquera pas d’avoir des conséquences politiques. Il est toutefois imprudent de désirer prématurément une ouverture totale, avertit Jin. En effet, il ne faut pas oublier que la Chine est toujours encore un pays émergent: ses marchés financiers, par exemple, restent sous-développés.

«Les gens veulent travailler là où ils vivent»

«La numérisation crée des possibilités tout à fait inédites de travailler de manière flexible et n’importe où», a relevé Mark Dixon dans son discours au SEF. Ce pionnier britannique des espaces de co-travail y distingue un potentiel immense pour les entreprises, mais aussi pour les régions rurales. «Chaque entreprise a besoin des meilleurs collaborateurs possibles.» Et le travail à distance étend le rayon d’action d’une société. Fondateur et CEO d’International Workplace Group IWG, il est convaincu que «les gens veulent travailler là où ils vivent». C’est mieux pour leur santé, leur niveau de satisfaction et, au bout du compte, les rend plus performants. Mais l’échange doit être assuré même si le travail se fait à domicile. C’est pourquoi les entreprises doivent investir encore davantage dans des installations de bureau partagées.

Une zone de confort dangereuse «Notre PME familiale et flexible est le partenaire idéal de clients souvent bien plus grands, mais moins agiles », a expliqué Aude Pugin à Urs Gredig au cours d’un Talk consacré aux PME. Depuis juillet 2017, cette ancienne juriste dirige l’entreprise APCO Technologies SA, fondée par son père en 1992, à Aigle. Interrogée sur la bureaucratie, Aude Pugin a estimé que l’administration suisse offrait un standard de qualité élevé par rapport à de nombreux autres pays, et qu’il conviendrait d’avoir une attitude positive vis-à-vis des autorités. Âgée de 44 ans, celle qui a été récemment récompensée du prix «Industrie 4.0 – The Shapers» par la Banque Bonhôte a exhorté les participants à se méfier de la zone de confort, car c’est un endroit dangereux pour tout entrepreneur. Selon elle, il importe aussi d’envisager la famille comme un projet de couple. Pour que concilier vie de famille et vie professionnelle ne soit plus uniquement l’affaire des femmes.

«Embrace chaos in your life» «Just because you’re not liking it, doesn’t mean it won’t help you», so die Key-Message von Tim Harford am SEF. Schwierige Situationen würden uns dazu zwingen, uns zu konzentrieren und neue, alternative Lösungen zu finden. Nicht selten führe das zu grossartigen Resultaten. «Unter widrigen Umständen und auf einem kaputten Bösendorfer-Flügel spielend machte Keith Jarrett sein Köln Concert zu einer Sternstunde des Jazz», illustrierte der britische Ökonom, Journalist und Bestseller-Autor seinen Punkt. Wir sollten uns dem Chaos und unangenehmen Lagen deshalb aktiv exponieren, forderte Harford.

«Les robots ne doivent pas poursuivre d’objectifs propres»

Professeur de renom à l’université de Berkeley, Stuart Russell est convaincu que, grâce à l’intelligence artificielle (IA), les machines surpasseront un jour les capacités et l’intelligence de l’être humain. Selon cet informaticien britannique, le développement de l’IA représente une opportunité, mais recèle aussi de grands risques. «Il s’agit à tout prix d’assurer que les machines ne poursuivent pas d’objectifs propres, mais restent toujours au service de l’être humain.» Pour ce faire, il faut veiller à ce que les robots comprennent d’une manière croissante les préférences humaines.

«Je veux que l’Afrique soit considérée comme une opportunité»

«Bien des gens pensent encore que l’Afrique est un endroit horrible où sévissent les épidémies – un fardeau pour le reste du globe», a déclaré Ola Orekunrin dans le cadre d’un entretien avec Urs Gredig au SEF. C’est là une image que souhaite renverser cette courageuse entrepreneuse, qui comptait autrefois parmi les plus jeunes médecins du Royaume-Uni. Suite à un décès tragique dans sa famille, elle a fondé en Afrique Flying Doctors Nigeria, un service semblable à la Rega qui compte entre-temps 20 avions. Bien entendu, elle poursuit une mission avec cette organisation. «Mais je veux aussi montrer qu’il est possible de gérer une entreprise prospère en Afrique et de gagner de l’argent avec elle», souligne cette médecin.

„Querdenker sind Innovatoren, nicht Querulanten“ In seinem Eröffnungsreferat am 20. SEF unterstrich Bundespräsident Alain Berset die lange Innovationstradition der Schweiz. „Wir waren das zweite Land weltweit, das sich im 19. Jarhundert industrialisierte“, so der 46-jährige Fribourger. Unsere stabilen politischen Verhältnisse seien der ideale Nährboden für Unternehmer, und in der Schweiz gebe es auch viele kreative und kompetente Menschen. Allerdings würden diese oft gebremst. „In der Schweiz wird man zu schnell vom Querdenker zum Querulanten.“ Der Kulturwandel hin zu mehr Risikofreudigkeit müsse deshalb weiter vorangetrieben werden.

Sanctions économiques et imposition de droits de douane: les entreprises suisses sur le marché mondial Au cours d’un Executive Talk animé par Urs Gredig, Ulrich Spiesshofer et Peter Spuhler ont parlé de leur style de direction, de l’amitié entre entrepreneurs, des forces des petites entreprises et des avantages du système de formation duale. Autre thème d’actualité: les incertitudes liées à la conjoncture politico-économique dans le monde. «Nous pouvons gérer les réglementations, mais nous avons besoin d’informations claires pour pouvoir tenir nos plannings», a expliqué le CEO d’ABB Ulrich Spiesshofer. «Nos projets s’étendent sur plusieurs années.» Peter Spuhler, président du conseil d’administration et propriétaire de Stadler Rail, voit dans la Chine le plus grand gagnant de la politique économique actuelle des Etats-Unis.

Sanctions économiques et imposition de droits de douane: les entreprises suisses sur le marché mondial Au cours d’un Executive Talk animé par Urs Gredig, Ulrich Spiesshofer et Peter Spuhler ont parlé de leur style de direction, de l’amitié entre entrepreneurs, des forces des petites entreprises et des avantages du système de formation duale. Autre thème d’actualité: les incertitudes liées à la conjoncture politico-économique dans le monde. «Nous pouvons gérer les réglementations, mais nous avons besoin d’informations claires pour pouvoir tenir nos plannings», a expliqué le CEO d’ABB Ulrich Spiesshofer. «Nos projets s’étendent sur plusieurs années.» Peter Spuhler, président du conseil d’administration et propriétaire de Stadler Rail, voit dans la Chine le plus grand gagnant de la politique économique actuelle des Etats-Unis.

Avant que le SEF Award ne soit attribué demain vendredi après-midi, les neuf finalistes auront l’occasion de se présenter au public du SEF. Les premiers étaient les nominés dans la catégorie production/industrie.

Le bracelet de suivi de la fertilité d’Ava AG, fondé en 2014, aide non seulement les femmes à devenir enceintes et à prévenir la grossesse, mais il fournit également des données en temps réel importantes pour le suivi de leur état de santé. “Ava est maintenant un compagnon fiable pendant la grossesse et peut détecter les empoisonnements de grossesse, par exemple “, explique Pascal König, PDG de la start-up, qui compte déjà 80 employés.

L.E.S.S. S.A., une start-up fondée en Suisse occidentale en 2012, a le potentiel de révolutionner une fois de plus l’industrie de l’éclairage grâce à l’introduction de la technologie LED. “Notre fibre nanoactive combine la puissance de 100 LEDs de la taille d’un seul cheveu”, a déclaré le PDG Yann Tissot dans son discours au SEF.

Des guitares haut de gamme auto-modifiables fabriquées en Suisse : Silvan Küng et Pirmin Giger de Relish Brothers AG, fondée en 2013, veulent vendre leurs instruments de musique dans le monde entier. Un pas important dans cette direction serait de remporter le prix SEF.

La tension monte ! La cérémonie de remise des prix SEF cet après-midi se rapproche. Les finalistes dans la catégorie service ont également présenté leurs entreprises au SEF.

En moins de 60 secondes, commandez un nettoyant qualifié, soigneusement sélectionné et enregistré à votre domicile pour une utilisation unique ou régulière ? Fondée en 2014, la start-up Batmaid de Lausanne rend cela possible dans toute la Suisse. “Demain, nous avancerons également dans le domaine du nettoyage de bureau et de l’artisanat “, déclare Andreas Schollin-Borg, co-fondateur et PDG de SEF.

Il suffit d’appuyer une fois sur votre smartphone : Avec l’application FAIRTIQ, le ticket de transport public est automatiquement détaché grâce à la détermination de la localisation. Fondée en 2016, la jeune entreprise bernoise compte déjà 21 partenaires en Suisse, dont les CFF, et prévoit maintenant d’entrer sur le marché international. “Gian-Mattia Schucan, PDG de FAIRTIQ, a résumé son concept dans son discours au SEF. 

Des entreprises de plus de 100 pays planifient déjà leur événement parfait avec le logiciel de gestion d’événements de Zkipster. La start-up zurichoise, fondée en 2012, a développé une liste d’invités intelligents qui détermine qui est pertinent dans quel contexte. “Des invités engagés font de cet événement un véritable succès “, déclare David Becker, PDG.

Les jeunes entrepreneurs nominés pour le SEF.Award dans la catégorie Hightech/Biotech ont aussi eu l’occasion de pitcher leurs projets devant le parterre de participants.

La plateforme Cloud Bestmile propose à des entreprises de transport d’optimiser l’exploitation de leurs flottes de véhicules et d’offrir des services de mobilité multimodaux, comprenant notamment des véhicules autonomes. «Notre vision, c’est d’offrir à chacun un accès abordable et simple à la mobilité», a expliqué Anne Mellano dans son pitch.

«Notre technologie de microscopie innovante permet pour la première fois d’étudier une cellule en 3D pour réaliser des tests sans l’endommager», a expliqué Yann Cotte, CEO de Nanolive SA. Cette innovation de la start-up fondée en 2013 à Ecublens, dans le canton de Vaux, pourrait bien ouvrir la voie à des progrès considérables dans des domaines aussi variés que la pharmacie, la biologie, la formation et la cosmétique dans les prochaines années.

Des dizaines de milliers de personnes souffrant de diabète meurent chaque année des suites de plaies dont elles ne guérissent pas. A travers la mise au point de médicaments qui favorisent la cicatrisation sanguine, Reto Naef, CEO de l’entreprise Topadur Pharma AG fondée en 2015 à Schlieren (ZH), souhaite redonner à de nombreux malades l’espoir d’une vie en meilleure santé.

Fotos

SEF.Niesen Bergpreis 2018

SEF.NextGen 2018

SEF.Award 2018 – Remise des prix

ALAIN BERSET

Président du Conseil fédéral et chef du

JOHN KERRY

Secrétaire d'État des États-Unis (2013 - 2017)

BETHLEHEM TILAHUN ALEMU

Fondatrice et directrice de la société

ENZO ENEA

Fondateur et CEO

KEYU JIN

Professeure en économie

MARK DIXON

CEO et fondateur

AUDE PUGIN

CEO

TIM HARFORD

Economiste et auteur de best-sellers

STUART RUSSELL

Professeur en génie électrique et informatique

OLA OREKUNRIN

PDG et fondatrice

LARS P. FELD

Professeur en politique économique

ULRICH SPIESSHOFER

Président du directoire (CEO),

PETER SPUHLER

Président du Conseil d'administration et propriétaire

SEF.Award 2018 – Production/Industrie

SEF.Award 2018 – Pitches Services

SEF.Award 2018 – Pitches Haute technologie/biotechnologie